La tubéreuse : pécheresse en blanc
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 4 heures
Désappointement. Un bon pschitt sur l’avant-bras et vlan, on est éclaboussé de notes marines(…)
hier
Je suis sans voix. J’attendais mieux de GUERLAIN mais j’avais oublié que LVMH est derrière la(…)
hier
C’est terrible Blanche de nous annoncer en cette rentrée agitée une mise à mort , celle d’ un(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
La tubéreuse est une fleur dont le traitement fait qu’elle m’échappe un peu : soit je la trouve trop forte, violente et elle m’inspire un rejet (Tubéreuse couture, Tubéreuse criminelle, Poison), soit au contraire, je la trouve affadie, comme dans Fracas où je trouve que la fleur d’oranger l’emporte ; comme dans Une voix noire où je trouve que les fruits l’écrasent ; comme dans Tuberose Angelica de Jo malone où elle reste très verte et légère.
Les parfums que je préfère contenant de la tubéreuse, sont finalement ceux où sa facette "violente" est équilibrée par d’autres notes puissantes, plus boisées. Ainsi, j’apprécie Carnal Flower, Nuit de tubéreuse, Tubéreuse n°3 Animale, Narcotic Venus, et je rêve de découvrir Manoumalia de Les Nez...