La tubéreuse : pécheresse en blanc
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 1 semaine
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
La tubéreuse est une fleur dont le traitement fait qu’elle m’échappe un peu : soit je la trouve trop forte, violente et elle m’inspire un rejet (Tubéreuse couture, Tubéreuse criminelle, Poison), soit au contraire, je la trouve affadie, comme dans Fracas où je trouve que la fleur d’oranger l’emporte ; comme dans Une voix noire où je trouve que les fruits l’écrasent ; comme dans Tuberose Angelica de Jo malone où elle reste très verte et légère.
Les parfums que je préfère contenant de la tubéreuse, sont finalement ceux où sa facette "violente" est équilibrée par d’autres notes puissantes, plus boisées. Ainsi, j’apprécie Carnal Flower, Nuit de tubéreuse, Tubéreuse n°3 Animale, Narcotic Venus, et je rêve de découvrir Manoumalia de Les Nez...