La tubéreuse : pécheresse en blanc
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
La tubéreuse est une fleur dont le traitement fait qu’elle m’échappe un peu : soit je la trouve trop forte, violente et elle m’inspire un rejet (Tubéreuse couture, Tubéreuse criminelle, Poison), soit au contraire, je la trouve affadie, comme dans Fracas où je trouve que la fleur d’oranger l’emporte ; comme dans Une voix noire où je trouve que les fruits l’écrasent ; comme dans Tuberose Angelica de Jo malone où elle reste très verte et légère.
Les parfums que je préfère contenant de la tubéreuse, sont finalement ceux où sa facette "violente" est équilibrée par d’autres notes puissantes, plus boisées. Ainsi, j’apprécie Carnal Flower, Nuit de tubéreuse, Tubéreuse n°3 Animale, Narcotic Venus, et je rêve de découvrir Manoumalia de Les Nez...