La tubéreuse : pécheresse en blanc
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 18 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 3 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
La tubéreuse est une fleur dont le traitement fait qu’elle m’échappe un peu : soit je la trouve trop forte, violente et elle m’inspire un rejet (Tubéreuse couture, Tubéreuse criminelle, Poison), soit au contraire, je la trouve affadie, comme dans Fracas où je trouve que la fleur d’oranger l’emporte ; comme dans Une voix noire où je trouve que les fruits l’écrasent ; comme dans Tuberose Angelica de Jo malone où elle reste très verte et légère.
Les parfums que je préfère contenant de la tubéreuse, sont finalement ceux où sa facette "violente" est équilibrée par d’autres notes puissantes, plus boisées. Ainsi, j’apprécie Carnal Flower, Nuit de tubéreuse, Tubéreuse n°3 Animale, Narcotic Venus, et je rêve de découvrir Manoumalia de Les Nez...