Sauvage
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Entre lait Mustela, guimauve et vapeurs de linge propre, une impression de familiarité immédiate et rassurante se dégage de ce parfum.
hier
Un de mes grands coups de cœur de l’an dernier, ce California Blossom de la Maison Violet avance(…)
Iris patiné
Narcisse radieux
Les ailes du soupir
Bonjour Thelittlebox,
J’avoue que c’est avec une lassitude extrême que j’ai écrit ce texte, avec comme choix un format très court, à l’image de ce que propose le parfum. Personnellement, je ne la trouve pas si virulente par rapport au parfum, mais comme vous dites, complètement désabusée. C’est vraiment ce que j’ai ressenti quand j’ai senti le parfum : aucune violence, aucune colère, aucun énervement. Juste de la lassitude, de la morosité et du désabusement. C’est de la colère quand c’est Chanel. Avec Dior, j’ai appris à me blinder.
Quant à Demachy, pour moi (et je ne cherche pas à le défendre), il n’y est pour rien. Je le dis, c’est un parfum qui a été créé par les tests consos. Ca a tellement pas de personnalité, c’est tellement du déjà senti 25 000 dans les parfums de footballeurs/adidas/axe/flankers Gucci/Hugo Boss et cie, pour un parfumeur ça se voit qu’il n’y a aucune idée dedans. Le but était de cartonner tout aux tests consommateurs. Et ça se sent : il a le côté fresh and clean hyper américain (la lavande dihydro à la con), le côté fougère fraiche boisée un peu occidental. Et il n’est pas du tout montant (j’ai comparé avec Bleu, j’avais Sauvage sur le poignet droit et Bleu au gauche, en comparaison Bleu est très hespéridé, montant et "accrocheur") pour plaire au marché asiatique...
Après, c’est ce que je dis aussi : je ne le sentirai pas. Je suis incapable de reconnaître Bleu dans la rue, alors qu’il est dans le top 3 depuis 2010. Ca m’embête que ce genre de sorties cannibalise le marché mais égoïstement, ça ne me fera pas vomir mon petit dej dans le métro de 8h.