Famous Death, l’odeur de la mort...
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 13 heures
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 14 heures
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 15 heures
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Je ne pense pas qu’il faille y voir une tentative de reproduction de la réalité, aucune oeuvre n’a cette vocation. Faudrait-il dénigrer la peinture ou les films historiques parce qu’ils ne peuvent retranscrire la vérité exacte ? Il s’agit d’art, tout est question d’interprétation, d’imagination et, surtout dans le cas dont il est ici question, d’inspiration.
Quant au sujet qui semble vous choquer, il n’est pas nouveau. Représenter la mort de personnages célèbres est courant dans l’art. Cela vous choque-t-il quand David peint La mort de Marrat, quand Camuccini représente La mort de Jûles César, quand les artistes rivalisent de talent pour peindre le suicide de Cléopâtre ou celui de Didon ? Sans parler de la crucifixion (qui est je l’admet une iconographie à part dans les représentations de morts célèbres).
Quelle différence y a-t-il ici, si ce n’est le médium employé ? L’innovation, qui relève plutôt de l’expérimentation, tient surtout à l’usage des odeurs et des sons au lieu de la classique peinture pour évoquer un sujet somme toute très courant en art : la mort (souvent violente) de personnages célèbres.