L’Orpheline
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 2 jours
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 2 jours
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
La lecture de vos différents commentaires m’ont amenée à tester l’Orpheline. J’étais terriblement intriguée par ces avis si partagés, si divergents. Je suis une visuelle et, quand je sens un parfum, je l’associe tout de suite à des images, une atmosphère. Là, je dois avouer que la compagnie de ce Lutens m’a conduite tout droit à traverser un tunnel sombre, humide et froid. Drôle de sensation.
L’amplitude thermique dans laquelle évoluent les créations de cette marque m’interroge et me bouleverse en même temps : une chaleur envahissante comme avec Chergui que j’ai découvert par la même occasion, un froid glacial d’outre-tombe comme avec l’Orpheline. Quel étrange univers !