Palissandre d’Or
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 3 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 4 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 4 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Une bien jolie création que ce nouveau Aedes. On a vraiment l’impression d’avoir sous le nez un bois précieux. Un bel objet en acajou, décoré de détails de marqueterie et de fines dorures.
Un départ épicé et pétillant, puis immédiatement c’est le bois, imposant, fin et riche, légèrement résineux. Une rose comme fondue dans le bois, apparaît ici par transparence. Un côté un peu cognac également, liquoreux, rond et fruité, très orange confite. Un patchouli léger, quelques volutes de fumée, puis le bois s’adoucis dans un effet très soyeux mêlant santal et notes ambrées.
Dans la trame principale il m’évoque le Noir Épices de Frédéric Malle, ce côté boisé très facetté, avec son départ épicé et son côté fruité. Mais il semble plus éclaté, moins compact. Et chose agréable : si certains bois ambrés synthétiques sont bien perceptibles ici, ils sont utilisés à bon escient pour pousser certains effets et lui donner un côté très contemporain et surréaliste (c’est un peu la signature d’Aedes j’ai l’impression).
Enfin, ce palissandre a quelque chose de très exotique, très… Mille et Une Nuits. En fait c’est un boisé oriental idéal pour tous ceux qui sont devenus intolérants au oud.