L’Orpheline
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 14 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Puisqu’il faut bien que je me lance et commence enfin à participer à ces débats qui me réjouissent par les sensibilités qu’ils reflètent, je partage mon (premier) avis sur auparfum.
Après avoir trouvé de nombreux Lutens forts intriguants, j’ai finalement craqué cet hiver pour son orpheline. Une sensation d’abandon mais sans nonchalence, de solitude sans tristesse, une fausse insouciance cachant un fond calculateur, froideur d’une fatalité inéluctable mais pourtant acceptée et sublimée, autant d’aspects nécéssaires pour marcher avec. C’est un peu comme une pierre brulée qui est à la fois une grotte et une chapelle taillée comme de la dentelle. Stable, et détaillé sans être pointu ou fin. Détaillé mais opulent, avec un versan ascétique. Complet, indéniablement. Remarquable car insidieux, puis inoubliable, donc remarquable.
Cette "douleur nécéssaire" dans les termes de potra convient admirablement à expliquer cette beauté qui s’accepte un peu tardivement. Propre à rendre dépendant plus que séduisante.
Une vraie merveille, parfaitement "ronde" bien que peu évolutive. On a vraiment (ce qui est rare) la sensation d’un parfum achevé et cohérent.