Les parfums de la honte
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Opulente, rétro, sanguine, une rose impudique qui s’écartèle entre froideur oxydée d’un accord métallique et animalité cuirée.
hier
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 3 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Ayant traversé récemment une phase "je veux un parfum d’Italienne à la beauté dévastatrice" (ne posez pas de questions :p), j’ai lu, je suis allée renifler des trucs à droite à gauche puis un jour je suis tombée sur la description de Dolce & Gabbana Pour Femme. Ça m’avait l’air beau. Je suis allée le sentir, et là, je n’ai pas compris. Ce que j’avais dans les narines ne correspondait en rien avec le floral aldéhydé dont j’avais lu la description. Normal... il a été reformulé complètement et j’avais lu la description (et des critiques) de l’ancien.
Toujours est-il qu’étrangement, ce truc doucereux, douceâtre, tout rond, poudré (bon, j’adore les poudrés), lacté et crémeux, qui devrait ne rien avoir de séduisant tant il sent un machin entre la guimauve à la vanille et la crème à la barbe à papa, bah... je l’aime bien. Je ne sais pas si je lui trouve quand même quelque chose de sexy à cause de l’image que je m’en étais fait et qui persisterait malgré tout, ou si simplement je le trouve complètement régressif, mais voilà, Dolce & Gabbana Pour Femme est mon parfum de la honte.