L’Orpheline
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Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Baume d’ambre
Ton texte sur l’Orpheline est très beau, évocateur, comme souvent quand tu écris Thomas... En revanche, pour moi, ce Lutens reste une curiosité olfactive difficilement appropriable sauf si l’on est en deuil ou qu’on vit au milieu des bombardements... ou encore qu’on vient de subir l’incendie de sa maison en pierres meulières avec poutres d’époque et qu’on a envie de se la remémorer à chaque parfumage..... ??
Trève de plaisanterie, autant je trouve Serge Noire hautement portable et à la fois sombre mais aussi lumineux et, je l’ai déjà écrit, transcendant et érotique... mystique et mystérieux (au point qu’il ferait partie des 5 parfums que je sauverais d’un naufrage je crois ;) ), autant l’Orpheline me semble triste et d’une froideur sans appel...
Oui, la cendre, la minéralité sèche... Franchement, qui a envie de sentir la cendre et la pierre tombale à part le 1er novembre pour aller fleurir la tombe d’un être regretté, et encore ? Si c’est pour s’enfoncer dans une mélancolie sourde, non merci....
Pour moi, ce sont 2 parfums avec une note encens traitée radicalement différemment et, vous l’aurez compris, je n’accroche pas du tout avec le traitement de l’Orpheline...