Idée reçue n°7 : les grandes marques, il n’y a que ça de vrai
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 16 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Jeanne, votre commentaire (avec lequel je suis d’accord sur tous les points) est une agréable bouffée d’oxygène dans un monde parfumé où certaines fragrances de maisons renommées (et à des prix qui frisent parfois l’indécence) donnent, à certains moments, envie de fuir (le jus et la parfumerie en général).
Et merci d’avoir rappelé la série et le dossier qui donnent à réfléchir.