Idée reçue n°3 : la qualité d’un parfum varie suivant les peaux
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 9 heures
Merci beaucoup ! Je suis actuellement à l’étranger pour quelques mois, je n’ai pas de testeurs(…)
hier
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonjour Jeanne et merci beaucoup pour votre retour.
Je suis complètement d’accord avec vous concernant l’odorat qui s’affine.
Je pourrais presque comparer cela à quelqu’un qui mangerait tous les jours au Mac do et qui tout à coup a accès aux vrais restaurants. Il ne sera pas forcément charmé tout de suite par la cuisine étoilée : trop de saveurs nouvelles, trop de mélanges complexes, absence de clés de compréhension. Et puis, au fur et à mesure des découvertes, le palais évolue, apprécie de nouvelles choses, arrive à décomposer un plat, peut comprende l’histoire et les émotions d’une assiette dans son ensemble et reconnaitre la signature d’un chef.
Clairement, je ne sens plus par exemple un Chanel n°19 ou L’Heure Bleue de la même façon aujourd’hui qu’il y a 6 mois.
Par contre, je reste malgré tout persuadée que la peau peut vraiment altérer un parfum, puisque ce n’est pas seulement mon nez qui n’apprécie pas ce que je porte, mais presque des hauts le coeur chez les gens qui sentent certains parfums sur moi maintenant... Autant dire qu’il ne faut pas être susceptible quand on vous dit que vous sentez les égouts :)
Très belle journée et au plaisir de vous lire.