Idée reçue n°3 : la qualité d’un parfum varie suivant les peaux
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Opulente, rétro, sanguine, une rose impudique qui s’écartèle entre froideur oxydée d’un accord métallique et animalité cuirée.
il y a 2 jours
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
il y a 2 jours
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Bonjour Jeanne et merci beaucoup pour votre retour.
Je suis complètement d’accord avec vous concernant l’odorat qui s’affine.
Je pourrais presque comparer cela à quelqu’un qui mangerait tous les jours au Mac do et qui tout à coup a accès aux vrais restaurants. Il ne sera pas forcément charmé tout de suite par la cuisine étoilée : trop de saveurs nouvelles, trop de mélanges complexes, absence de clés de compréhension. Et puis, au fur et à mesure des découvertes, le palais évolue, apprécie de nouvelles choses, arrive à décomposer un plat, peut comprende l’histoire et les émotions d’une assiette dans son ensemble et reconnaitre la signature d’un chef.
Clairement, je ne sens plus par exemple un Chanel n°19 ou L’Heure Bleue de la même façon aujourd’hui qu’il y a 6 mois.
Par contre, je reste malgré tout persuadée que la peau peut vraiment altérer un parfum, puisque ce n’est pas seulement mon nez qui n’apprécie pas ce que je porte, mais presque des hauts le coeur chez les gens qui sentent certains parfums sur moi maintenant... Autant dire qu’il ne faut pas être susceptible quand on vous dit que vous sentez les égouts :)
Très belle journée et au plaisir de vous lire.