Idée reçue n°3 : la qualité d’un parfum varie suivant les peaux
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Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
il y a 3 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 4 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
il y a 4 jours
Madagascar « le parfum le plus cité (et de loin) ». Formidable. Une vanille au rhum et au cacao(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
* Bonsoir Hangten. Je m’intercale dans le débat pour signaler que sur ma peau Ninfeo Mio tourne au désastre au bout de dix minutes (tout comme Pamplelune par ailleurs) : acidité, acidité, acidité, une véritable catastrophe. Ce n’est même pas l’aspect " pipi de chat ", Sancerre de bas étage ou éventé, vinaigre de vin blanc... Non, le parfum agit ici comme un vrai répulsif. Je ne m’explique pas ce cas (presque) unique : en effet, c’est bien le seul Goutal qui " vire " sur moi de façon désagréable. Pourtant, j’aime tellement l’ouverture de ce parfum rare. Et par malchance, sur le vêtement il s’éteint trop rapidement et perd de son originalité contrairement à Mandragore Poupre ou au fabuleux Nuit étoilée
* En revanche, j’ai porté cet après-midi Bergamask de la marque Orto Parisi créée par Alessandro Gualtieri, ex-Nasomatto. Même acidité de départ cologne/citrus/bergamote pourrait-on croire mais se développe au fur et à mesure de l’évolution une animalité douce mais franche (musc, quelques épices, une pointe de vétiver ?), animalité qui n’est autre que la chaleur d’une authentique sueur masculine faussement rafraîchie par une cologne. Odeur plus que parfum, senteur d’une intimité révélée au grand jour. Simpliste pour certains, brouillon pour d’autres, ce parfum culotté me paraît si proche du réel qu’il faudrait l’appeler autrement que parfum.