Idée reçue n°3 : la qualité d’un parfum varie suivant les peaux
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 11 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
* Bonsoir Hangten. Je m’intercale dans le débat pour signaler que sur ma peau Ninfeo Mio tourne au désastre au bout de dix minutes (tout comme Pamplelune par ailleurs) : acidité, acidité, acidité, une véritable catastrophe. Ce n’est même pas l’aspect " pipi de chat ", Sancerre de bas étage ou éventé, vinaigre de vin blanc... Non, le parfum agit ici comme un vrai répulsif. Je ne m’explique pas ce cas (presque) unique : en effet, c’est bien le seul Goutal qui " vire " sur moi de façon désagréable. Pourtant, j’aime tellement l’ouverture de ce parfum rare. Et par malchance, sur le vêtement il s’éteint trop rapidement et perd de son originalité contrairement à Mandragore Poupre ou au fabuleux Nuit étoilée
* En revanche, j’ai porté cet après-midi Bergamask de la marque Orto Parisi créée par Alessandro Gualtieri, ex-Nasomatto. Même acidité de départ cologne/citrus/bergamote pourrait-on croire mais se développe au fur et à mesure de l’évolution une animalité douce mais franche (musc, quelques épices, une pointe de vétiver ?), animalité qui n’est autre que la chaleur d’une authentique sueur masculine faussement rafraîchie par une cologne. Odeur plus que parfum, senteur d’une intimité révélée au grand jour. Simpliste pour certains, brouillon pour d’autres, ce parfum culotté me paraît si proche du réel qu’il faudrait l’appeler autrement que parfum.