Patchouli
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
il y a 3 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
il y a 3 jours
PS : Où sont passé tout les vieux du forum !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour,
Et bien tout cela est très drôle...
Non Opium, c’est promis je n’évoquerai pas Jungle (clin d’oeil).
Lors d’un voyage en Chine dans ma tendre jeunesse, c’est à dire quand la Chine portait bien son nom ; j’ai senti pour la première fois ce fameux Patchouli.
Je n’ai pas osé demander à la personne qui le portait le nom de son parfum, dommage penserez-vous... Et bien non !
J’ai gardé en mémoire cette odeur si particulière et un jour dans la rue (en 1997 pour être très précis) cette effluve me caresse, et là je me dis, il faut que cette fois-ci tu trouves ! Et j’ai trouvé : une petite boutique toute discrète vendait ce "patch". Je précise qu’à cette époque, ce parfum n’était vendu qu’en boutiques "confidentielles" et pas du tout chez les discounter qui sont devenus - eux - les plus chers du marché au final... Ceci est un autre débat.
Je reviens à ce fameux Patchouli de Réminiscence, pour moi c’est l’authentique, le vrai, celui là, oui celui-là. Je lui ai été infidèle quelques temps car j’ai porté celui des Néreydes, ce dernier s’est pitoyablement "affadit", reformulation sans doute puis changement de flacon, bizarre...
La tenue de Patchouli est indiscutable, l’EDT reste tenace et peut envahir mon appartement lors d’une soirée d’hiver où je me cloître dans mon boudoir bohême.
Je suis néanmoins d’accord sur le fait que son "comportement" varie suivant les jours, les humeurs et c’est pour cette raison que je trouve ce parfum drôle !
Ne nous leurrons pas, il y a eu fatalement des reformulations mais elles ne m’ont pas perturbé.
Bref c’est un parfum vers lequel je reviens systématiquement quand mon nez ne supporte plus rien ; et puis un pchit de Shalimar en superposition le rend encore plus atypique et agaçant, et je ris encore quand on me demande "mais qu’est ce que tu sens ? tu es partout". Attention, c’est une recette risquée qu’il faut maîtriser.
Soyons indulgents avec cet ancêtre !
Donc, thank you so much Zoé Coste !
Joli nez à vous.