Diorella
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
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Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Merci pour votre retour enthousiaste, Passacaille.
Je rejoins complètement votre description de Diorella. C’est un parfum parfaitement équilibré, abouti et maîtrisé. Moins simple qu’il n’y paraît et assez difficile à comprendre, malgré sa limpidité.
Diorella était un parfum très vendu dans les années 70, très jeune, vif, sportif. C’est l’aboutissement de l’œuvre d’Edmond Roudnitska, dans sa recherche d’épure dans la sophistication. Il symbolise la quintessence de son style, avec ses notes de fruits jaunes, son cœur jasminé, légèrement épicé, et son fond chypré très présent. Il s’agissait également de sa création favorite. La filiation avec Le Parfum de Thérèse est évidente, et celle, plus originale, avec Noir Epices, me parle également, même si le traitement des notes fruitées est bien différent. Je ne sais pas dans quelle mesure le fils a souhaité rendre hommage à son père, mais il est évident que sa "patte" s’inscrit dans une tradition olfactive familiale.
PS : ravi que ces créations anciennes vous aient plu !