Misia
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 2 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
il y a 22 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 3 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Bonjour Doblis,
Ben alors ? Je n’ai pas l’impression d’avoir été trop hystérique dans ma description ! ;)
Mais franchement, quel plaisir de sentir une nouveauté aussi qualitative. Après, on aime ou pas, peu importe, mais il faut reconnaître la richesse et la qualité des matières premières, et je dirais même l’intelligence de ce parfum, qui sera, dans un marché ultra concurrentiel, capable, je pense, de capter une clientèle large (tout comme Cuir d’Ange qui cartonne), sans avoir eu besoin de baisser sa culotte.
La filiation avec Nahéma me parait très perceptible, par la qualité et la richesse de la note rosée (absolues et essences), et par le côté fruité et amandé. En revanche, la rose, qui est l’accord principal de Nahéma, lancinant, se déploie avec moins de puissance dans Misia, et finit par se fondre. C’est surtout en tête et, dans une moindre mesure, en coeur qu’elle est éclatante. Quant à l’iris, il est tout simplement superbe.
Concernant les références aux chypres fruités à travers les notes fruits jaunes, c’est vrai que c’est moins évident. Pourtant, cela apparait tout de même dans le sillage, de manière aléatoire et souvent fugace.
Au final, nous sommes d’accord, c’est, comme vous le dites, "une très belle oeuvre".
A bientôt,
Yohan
PS : Filez remettre le nez sur l’Eau Première ! C’est vraiment un tour de force.