Bois d’Iris
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 4 heures
On est là sur un concept, avec une vision en 3D puisqu’il est aussi proposé d’acheter un MP3 qui(…)
hier
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Article génial, s’il en est, à la fois brillant, drôle et touchant. Bravo Jicky ! Mais vous parlez à un convaincu : j’ai toujours adoré Bois d’iris, tout en regrettant sa formulation originale (ou la nature des matières qui composaient cette formule ?) J’ai acheté un flacon il y a presque 10 ans dans la jolie boutique de la rue Chabanais. Merveilleusement accueilli par une vendeuse compétente, passionnée mais pas envahissante, j’avais rapidement craqué pour cet iris que je trouvais plus masculin que celui d’Hermès, que parmi d’autres, j’ai acheté depuis. A l’époque, Different C° se vantait d’être écologique (flacons rechargeables, resourçables comme on dit aujourd’hui) et même biologique : certaines matières naturelles étaient assurées comme telles. La senteur d’aujourd’hui me semble différer légèrement de l’originale, le fond actuel me paraît nettement moins rond, moins chaud, moins vibrant. " Le parquet de l’époque était plus chaud " et le parfum gagnait en humanité. Que d’écharpes en ont profité ! Mon flacon de 50 ml, cependant bien conservé, a mal tourné au bout de quelque temps, deux ou trois ans ? Était-ce la fragilité de ces matières non-traitées, + ou - bio ?
J’ai racheté depuis, deux autres flacons de ce parfum que je porte moins souvent car s’il demeure élégant et attachant, il me paraît plus propre, plus sage, un peu trop clean. Un comble pour une marque située à deux pas de la plus fameuse des maisons closes de Paris, le sulfureux Chabanais, fréquenté au XIXe siècle et au jusque pendant la seconde guerre mondiale par une foule de célébrités. Nous nous éloignons du parfum. Quoique... ;-)
Je persiste à lui attribuer quatre étoiles mais à mon sens, il ne mériterait pas une 5e. D’autres iris le surpassent : ISM, Nazarena, Hiris, entre autres.