Auparfum

White Tubéreuse

14 février 2015, 00:46, par mara

Bonjour Opium,

quelle joyeuse surprise de voir "White Tubéreuse" soumis à la critique par vous !

C’est un parfum qui fait partie de mes amours olfactives depuis l’été 2014 et que j’adore.
je suis immédiatement tombée sous son charme. Le rapprochement que vous faites avec "Poison" , moi aussi je l’ai fait. Et à vous lire évoquer "Jungle" je vous suis une fois encore. Le tout étant pour moi bien plus adouci que dans ces deux bombes que j’adore aussi.

Pour moi, "Poison", dès son ouverture, c’est une morsure incisive qui me secoue par ses accents piquants. Avec le temps et la patience freinant sa surexcitation, il cherche à se rendre plus caressant sans jamais y parvenir tout à fait, comme dans un refus obstiné de la tempérance. Et j’aime ça parfois. Je lui laisse le temps dont il a besoin pour s’épanouir et me révéler son cœur et ses profondeurs. Avec lui jamais de douceur emmiellée. La morsure du début finit par se muer en un baiser qui garde jusqu’au bout une petite pointe de malice et de piquant. La morsure n’est jamais bien loin.

"White Tubéreuse", dès le départ m’a séduite, contrairement à "Poison" dont j’ai dû laisser se disperser les notes de tête avant de vraiment l’aimer et de me l’approprier. C’est un parfum qui voudrait mordre mais n’y parvient pas franchement. Sa morsure éphémère s’esquisse et s’exténue rapidement dans un langoureux baiser de braise.

Avec "Poison" je me sens conquérante, prête à livrer tous les combats et jamais mes mystères. Avec "White Tubéreuse" je suis conquise et je glisse désarmée dans les bras d’Eros.

Voilà, j’ai osé exprimer mon ressenti sur deux parfums pour la toute première fois. Jusque-là j’ai toujours lu avec plaisir et intérêt les textes des rédacteurs et des participants à ce site sans jamais sauter le pas de l’écriture. Aujourd’hui c’est chose faite.

Faites-nous encore de magnifiques et intéressantes critiques, Opium !

Cordialement.
Mara

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