Parfum sucré, oui mais....
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 42 minutes
ou mal baisée...car je ne suis plus sûr du genre avec Blanche...j’ai comme un doute entre le(…)
il y a 49 minutes
Tiens ça faisait longtemps qu’elle n’avait agressé quelqu’un la mal baisé...
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
A ce propos, Nez-lik aime souvent rappeler qu’une lichette de maltol fait des miracles dans la composition d’un cuir.
Je pense que le sucre peut cohabiter sans trop de problème avec ses autres "copains de composition" : une note orange en tête d’un parfum se ressent comme un peu sucrée, une facette cacao aussi. C’est pas compliqué d’avoir la main légère pour que ça serve un propos.
Faire des parfums surdosés en sucre c’est un choix assumé pour que ça marche. Le consommateur moyen de parfum ne sait plus ce que sentent les fleurs. Les seuls repères olfactifs de beaucoup de monde sont des repères alimentaires. Pour preuve, aujourd’hui en portant infusion d’iris, on m’a dit que ça sentait un peu comme le fromage de chèvre (et quelqu’un d’autre après : sauce curry).
Bref, à choisir entre sentir le fromage de chèvre ou le sucre glace, en réfléchissant dans cet ordre de grandeur, le sucre parait tout de suite bien plus noble.
Du coup aux tests consommateurs, la corde tirera toujours de ce côté, toujours plus... Ca rapporte des pépettes donc who cares de la conscience artistique, on connait la suite.