Parfum sucré, oui mais....
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 5 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 5 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 5 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
A ce propos, Nez-lik aime souvent rappeler qu’une lichette de maltol fait des miracles dans la composition d’un cuir.
Je pense que le sucre peut cohabiter sans trop de problème avec ses autres "copains de composition" : une note orange en tête d’un parfum se ressent comme un peu sucrée, une facette cacao aussi. C’est pas compliqué d’avoir la main légère pour que ça serve un propos.
Faire des parfums surdosés en sucre c’est un choix assumé pour que ça marche. Le consommateur moyen de parfum ne sait plus ce que sentent les fleurs. Les seuls repères olfactifs de beaucoup de monde sont des repères alimentaires. Pour preuve, aujourd’hui en portant infusion d’iris, on m’a dit que ça sentait un peu comme le fromage de chèvre (et quelqu’un d’autre après : sauce curry).
Bref, à choisir entre sentir le fromage de chèvre ou le sucre glace, en réfléchissant dans cet ordre de grandeur, le sucre parait tout de suite bien plus noble.
Du coup aux tests consommateurs, la corde tirera toujours de ce côté, toujours plus... Ca rapporte des pépettes donc who cares de la conscience artistique, on connait la suite.