Chocolate Factory de Paul McCarthy, derniers jours de visite !
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Chers amis, je me suis bien amusé en lisent vos conclusion autour de cette exposition/installation (je suis allergique aux installations, j’ai fait une école d’art et vraiment eue ma dose)et l’art contemporain en général. Toute cette mystification de l’art de la provocation, recyclage des idées digérées et post-digérées m’ennuie au plus haut point.
Calygo, bien dit ! Tout !
Pour finir avec la vulgarité, surexposition et provocation bon marché, l’amie de votre voisine, cousine par alliance (de troisième degré) qui vous invite perpétuellement aux présentations de Tupperware, ne vende plus la même sorte d’outils (de cuisine) en plastique. La parfaite épouse sainte-ni-touche suburbaine est devenue de jour au lendemain le gourou de cette cuisine aussi !
Dans des années 90, recevoir en cadeau une boite de pralines en forme de zizis (au seins pour des garçons) de Pays-Bas, était vraiment marrant. Et original. Le contenu de cette boite a procuré à mes amis et moi beaucoup plus de plaisir que plupart des expositions/galeries d’art contemporain. Des vrais amuse-bouches.
Mais c’est laissent à la longue. J’ai hâte que cet phénomène de société cesse et passe à autre chose.
Et laissons Marcel Duchamp et sa céramique en paix, Koons, passe à autre chose, il est grand temps.