Le sexe des parfums
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 16 heures
Merci beaucoup ! Je suis actuellement à l’étranger pour quelques mois, je n’ai pas de testeurs(…)
il y a 2 jours
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
il y a 2 jours
Bonjour, l’EDT serait mieux que l’EDP actuel ?
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Entièrement d’accord avec vous (toi ?) Calygo, à ceci près qu’à mon humble avis, le Beau Serge n’a jamais signé de "daube". Il y a dans son catalogue les coups de génie et les splendides audaces que nous connaissons tous, et puis des créations, disons, plutôt génériques, ou bien un peu "too much". Or ces vilaines petites cannettes me paraissent plus estimables que bien des produits strictement commerciaux quand bien même ils sont réussis.
Il y a chez chez Lutens une part d’orgueil quelquefois démesurée, mais aussi une opiniâtreté, un piétinement d’artiste qui s’entête à labourer un sillon rétif au seul motif que le public ne lui a pas donné raison la fois précédente. Conviction sincère d’un esthète, ou bien obsession boudeuse ? Peu importe. Au contraire d’autres univers proches du sien, attachants mais plus irréguliers (Annick Goutal...) ou infiniment plus prétentieux (ELO...) ou encore moins innovants (Parfums d’Empire...) le cosmos lutensien me paraît étonnament cohérent.
Pour finir sur une touche "sexuée", nous avons tous observé que le si ambigu Féminité du bois convient admirablement aux Messieurs, bien plus qu’aux dames, à mes narines...