Protection intellectuelle du parfum, vers un changement ?
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 17 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 3 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Merci pour cette info Jeanne : une petite lueur d’espoir dans une période où l’on peut se poser des questions sur l’avenir de la (bonne) parfumerie....
Cependant, pour moi, le problème important du droit d’auteur reconnu au créateur (le nez) reste toujours un peu en retrait.Je n’ai jamais, pour ma part, accepté que ce créateur n’ait plus son mot à dire une fois le parfum lancé, alors que les marques sont propriétaires du nom de la fragrance et peuvent reformuler ou modifier celle-ci comme elles l’entendent....
L’un des exemples qui m’a le plus touché est celui de Dior homme créé en 2004 par Olivier Polge et modifié ensuite au gré des humeurs de Dior pour des fragrances, certes encore correctes, mais qui n’ont plus qu’un rapport lointain avec l’idée créatrice du nez....
A mon humble avis, jouer ainsi pour des raisons commerciales avec la formule d’origine équivaut à la même contrefaçon que les jus "dits correspondants" qui sont lancés sans vergogne par des maisons douteuses.
Effectivement, la beauté d’un parfum réside dans sa formule et c’est cette dernière qui doit être protégée.Mais, pour cela, il me semble que le créateur doit avoir son mot à dire.Espérons que la jurisprudence des Cours d’Appel ira aussi dans ce sens.
Bon Noel à vous.