Protection intellectuelle du parfum, vers un changement ?
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Lorsque le jus vert olive s’échappe de l’étonnant flacon à double cloche, l’image qui s’impose est tout aussi surprenante que son contenant.
hier
Une simple curiosité, au fil de mes lectures : vos « critiques » de parfums ressemblent de plus(…)
il y a 1 semaine
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
Pétales crémeux
Le freak, c’est chypre
Aquarelle végétale
Merci pour cette info Jeanne : une petite lueur d’espoir dans une période où l’on peut se poser des questions sur l’avenir de la (bonne) parfumerie....
Cependant, pour moi, le problème important du droit d’auteur reconnu au créateur (le nez) reste toujours un peu en retrait.Je n’ai jamais, pour ma part, accepté que ce créateur n’ait plus son mot à dire une fois le parfum lancé, alors que les marques sont propriétaires du nom de la fragrance et peuvent reformuler ou modifier celle-ci comme elles l’entendent....
L’un des exemples qui m’a le plus touché est celui de Dior homme créé en 2004 par Olivier Polge et modifié ensuite au gré des humeurs de Dior pour des fragrances, certes encore correctes, mais qui n’ont plus qu’un rapport lointain avec l’idée créatrice du nez....
A mon humble avis, jouer ainsi pour des raisons commerciales avec la formule d’origine équivaut à la même contrefaçon que les jus "dits correspondants" qui sont lancés sans vergogne par des maisons douteuses.
Effectivement, la beauté d’un parfum réside dans sa formule et c’est cette dernière qui doit être protégée.Mais, pour cela, il me semble que le créateur doit avoir son mot à dire.Espérons que la jurisprudence des Cours d’Appel ira aussi dans ce sens.
Bon Noel à vous.