Happy
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 4 jours
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il y a 5 jours
Bonjour S9, bonjour à tous, Ouiiii ! Deux ou trois gros plans sur le flacon, avec un effet(…)
il y a 5 jours
Bonjour à tous, Pour ma part je n’ ai aucun film en tête à vous soumettre et de tous ceux que j’(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Bonjour Doblis, vous soulevez des points très intéressants, en effet Happy est loin d’être le seul, ni le premier, mais il a tout de même marqué son époque dans ce domaine du parfum que j’appellerais plutôt "hygiénique", que "transparent", en raison de son succès, et de son influence, notamment dans les produits d’hygiène-beauté.
CK One a été bien sûr le pionnier des parfums unisexes, et a en effet amorcé cette vague "fresh and clean" qui s’est ensuite prolongée dans les féminins comme les masculins des années 90, et qui a directement et fortement influencé Paco, depuis discontinué.
Gieffeffe a sans doute été precurseur dans le genre, mais peu de gens s’en souviennent, il faut donc en conclure qu’il a moins "marqué" son époque.
CK Be a on le sait été aussi dans l’ombre de son aîné et a moins connu le succès.
Pleasures est un sans doute un exemple pertinent dans la gestation d’Happy, mais comme je l’ai développé dans sa critique, je le considère davantage comme un floral romantique, innocent et sage, alors que le Clinique a pris une direction plus radicale dans la propreté asceptisée, éloignée de toute considération poétique ou romanesque...
Quant à Chemistry, il a en effet illustré cette propreté aromatique américaine au masculin, tout comme New West, Escape ou Pleasures for Men, mais n’a jamais connu la notoriété, contrairement à Happy !
Bonne journée.