Happy
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 3 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 3 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonjour Doblis, vous soulevez des points très intéressants, en effet Happy est loin d’être le seul, ni le premier, mais il a tout de même marqué son époque dans ce domaine du parfum que j’appellerais plutôt "hygiénique", que "transparent", en raison de son succès, et de son influence, notamment dans les produits d’hygiène-beauté.
CK One a été bien sûr le pionnier des parfums unisexes, et a en effet amorcé cette vague "fresh and clean" qui s’est ensuite prolongée dans les féminins comme les masculins des années 90, et qui a directement et fortement influencé Paco, depuis discontinué.
Gieffeffe a sans doute été precurseur dans le genre, mais peu de gens s’en souviennent, il faut donc en conclure qu’il a moins "marqué" son époque.
CK Be a on le sait été aussi dans l’ombre de son aîné et a moins connu le succès.
Pleasures est un sans doute un exemple pertinent dans la gestation d’Happy, mais comme je l’ai développé dans sa critique, je le considère davantage comme un floral romantique, innocent et sage, alors que le Clinique a pris une direction plus radicale dans la propreté asceptisée, éloignée de toute considération poétique ou romanesque...
Quant à Chemistry, il a en effet illustré cette propreté aromatique américaine au masculin, tout comme New West, Escape ou Pleasures for Men, mais n’a jamais connu la notoriété, contrairement à Happy !
Bonne journée.