Les femmes ont plus de nez (c’est la science qui le dit)
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 6 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Lorsque des études mentionnent des caractéristiques innées, ce n’est pas une référence liée au présent mais aux plus longues périodes de l’évolution de l’espèce. Évidemment, ce qui s’est établi au Néolithique n’a certes plus les mêmes résonnances aujourd’hui et rien ne nous empêche de nous affranchir de cette part comportementale ancienne (lorsqu’il est question de comportement évidemment). Sans tomber dans le vaste débat de l’inné et de l’acquis et sans être une partisane du tout biologique pour expliquer les comportements et aptitudes, on ne peut non plus nier que la plus longue période de l’évolution a laissé des traces sans doute plus importantes que l’on suppose et plus profondément ancrés que les aspects culturels extrêmement limités dans le temps. Dans l’histoire de l’Humanité, la période contemporaine équivaut à une poussière d’un point de vue temporel.