"J’ai ce mot sur le bout du nez", ou pourquoi il est si compliqué de parler des odeurs
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
Bonjour aux Guerlinomaniaques comme moi. Je ne connaissais pas Chant d’Arômes, assez méconnu en(…)
hier
Retrouver Joy, bien sûr, et surtout 1000, qui est pour moi le grand Patou !
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonjour, j’aurais tendance à dire que le terme "frais" représente beaucoup l’évocation hespéridée, florale ou marine d’un parfum chez les gens, en passant derrière eux en boutique sentir le même on peut souvent le constater et lorsque "ça sent pas bon ou trop fort" pour ne pas dire "entêtant" employé la plupart du temps, les mêmes côtés reviennent souvent, notes animales, épices soutenues, bois ambrés et sucres overdosés, assez drôle comme expérience mais selon moi ça reflète bien la réalité. Lorsque que l’on tombe sur un parfum bien équilibré de la tête au fond, là ça devient beaucoup plus compliquer d’exprimer son ressenti, on reste souvent bouche bée à sentir et ressentir le parfum le nez collé dessus, à essayer de décrypter le message caché, à imager plutôt qu’à formuler ses sentiments. Dans ce cas les nez aguerris peuvent plus facilement faire référence à quelque chose que le commun des mortels, c’est bien là toute notre frustration...