Van Cleef
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonsoir Farnésiano.
Beaucoup de nos projections modulent des attitudes qui déclenchent ce que l’on nomme en psychologie sociale des "prophéties auto-réalisatrices" : on croit une chose qui induit des comportements qui débouchent, effectivement, sur ce qui était présupposé.
Par exemple, se dire que la journée va être mauvaise est le meilleur moyen pour qu’elle le soit réellement. ^^
Alors que, si l’on reste neutre, tout se passe bien.
On m’a souvent complimenté sur Poison tout en ne le reconnaissant pas et en me disant, en parlant de lui car il y avait bien eu une identification inconsciente malgré tout, qu’on ne l’appréciait pas. Et quand je révèle que je le porte, on me dit alors que sur moi il est bien. En fait, la détestation de ce parfum et d’autres va souvent avec "l’insupportation" face à certaines personnes plutôt ; je ne crois pas particulièrement sublimer Poison... L’imagerie que l’on a construite à propos de tel ou tel parfum, nous est souvent propre, certains construisant la même à propos des mêmes objets alors que d’autres passeront complètement à côté. Des parfums banals et coutumiers peuvent ne pas passer certains jours alors que des trucs transgressifs "passent comme une lettre à la Poste" alors qu’on pensait l’inverse. :-)
Néanmoins, du point de vue de la structure et du rendu olfactif, j’ai, comme Jicky, une sensation de cette opulence offensive très typique des années 80 avec Van Cleef.
Newyorker, tu es appelé à la caisse "Caron" stp ! ^^
Bonne soirée, et que les soirées soient belles avec Van Cleef... :-)
Opium
Ps : Désolé pour "l’accident de publication". ^^