Impressionnisme et mélancolie
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Lorsque le jus vert olive s’échappe de l’étonnant flacon à double cloche, l’image qui s’impose est tout aussi surprenante que son contenant.
hier
Une simple curiosité, au fil de mes lectures : vos « critiques » de parfums ressemblent de plus(…)
il y a 1 semaine
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
Pétales crémeux
Le freak, c’est chypre
Aquarelle végétale
Bonsoir Grenouille,
Je n’ai cessé de revenir sur les différentes propositions suggérées par les aimables intervenants de ce forum, afin de constituer une olfathèque minutieuse, qui me permettra d’atteindre (qui sait ?) mon Graal.
Je crois avoir testé en trois mois, au moins 70% des parfums racontés par nos parfumistas, impliqués dans cette quête :-)
mon nez a évolué depuis, je redécouvre avec une forme d’entrain ce qui m’a parfois déplu ou semblé insipide ; et la sensation est grisante, reconnaissons-le…
Je reste pour l’heure focalisé sur l’iris, cette fleur que je qualifiais de totémique, et qui à mon sens traduit une forme de tristesse et de froideur.
Je découvrais il y a quelques jours l’Homme de Dior, l’Iris est très présent, et j’avoue être littéralement passé à côté, très certainement à cause d’essais préalables des versions "parfum" et "Intense", dont les fragrances sont de toute autre nature. Hiris d’Hermès pourrait être une piste, mais je le trouve trop optimiste. Eau de Narcisse Bleu reste pour l’instant ma référence ultime, mais je ne désespère pas de lui trouver un alter ego.
Merci en tout cas pour vos amicales pensées.