Impressionnisme et mélancolie
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Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
hier
Bonjour à tous, je crois bien que de toute ma vie d’amoureuse du parfum, Lilith est la plus(…)
il y a 4 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 5 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
Bonsoir Grenouille,
Je n’ai cessé de revenir sur les différentes propositions suggérées par les aimables intervenants de ce forum, afin de constituer une olfathèque minutieuse, qui me permettra d’atteindre (qui sait ?) mon Graal.
Je crois avoir testé en trois mois, au moins 70% des parfums racontés par nos parfumistas, impliqués dans cette quête :-)
mon nez a évolué depuis, je redécouvre avec une forme d’entrain ce qui m’a parfois déplu ou semblé insipide ; et la sensation est grisante, reconnaissons-le…
Je reste pour l’heure focalisé sur l’iris, cette fleur que je qualifiais de totémique, et qui à mon sens traduit une forme de tristesse et de froideur.
Je découvrais il y a quelques jours l’Homme de Dior, l’Iris est très présent, et j’avoue être littéralement passé à côté, très certainement à cause d’essais préalables des versions "parfum" et "Intense", dont les fragrances sont de toute autre nature. Hiris d’Hermès pourrait être une piste, mais je le trouve trop optimiste. Eau de Narcisse Bleu reste pour l’instant ma référence ultime, mais je ne désespère pas de lui trouver un alter ego.
Merci en tout cas pour vos amicales pensées.