Impressionnisme et mélancolie
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 22 heures
Bonjour aux Guerlinomaniaques comme moi. Je ne connaissais pas Chant d’Arômes, assez méconnu en(…)
il y a 23 heures
Retrouver Joy, bien sûr, et surtout 1000, qui est pour moi le grand Patou !
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonsoir Grenouille,
Je n’ai cessé de revenir sur les différentes propositions suggérées par les aimables intervenants de ce forum, afin de constituer une olfathèque minutieuse, qui me permettra d’atteindre (qui sait ?) mon Graal.
Je crois avoir testé en trois mois, au moins 70% des parfums racontés par nos parfumistas, impliqués dans cette quête :-)
mon nez a évolué depuis, je redécouvre avec une forme d’entrain ce qui m’a parfois déplu ou semblé insipide ; et la sensation est grisante, reconnaissons-le…
Je reste pour l’heure focalisé sur l’iris, cette fleur que je qualifiais de totémique, et qui à mon sens traduit une forme de tristesse et de froideur.
Je découvrais il y a quelques jours l’Homme de Dior, l’Iris est très présent, et j’avoue être littéralement passé à côté, très certainement à cause d’essais préalables des versions "parfum" et "Intense", dont les fragrances sont de toute autre nature. Hiris d’Hermès pourrait être une piste, mais je le trouve trop optimiste. Eau de Narcisse Bleu reste pour l’instant ma référence ultime, mais je ne désespère pas de lui trouver un alter ego.
Merci en tout cas pour vos amicales pensées.