Impressionnisme et mélancolie
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
il y a 14 heures
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
il y a 14 heures
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
il y a 6 jours
Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Bonsoir Grenouille,
Je n’ai cessé de revenir sur les différentes propositions suggérées par les aimables intervenants de ce forum, afin de constituer une olfathèque minutieuse, qui me permettra d’atteindre (qui sait ?) mon Graal.
Je crois avoir testé en trois mois, au moins 70% des parfums racontés par nos parfumistas, impliqués dans cette quête :-)
mon nez a évolué depuis, je redécouvre avec une forme d’entrain ce qui m’a parfois déplu ou semblé insipide ; et la sensation est grisante, reconnaissons-le…
Je reste pour l’heure focalisé sur l’iris, cette fleur que je qualifiais de totémique, et qui à mon sens traduit une forme de tristesse et de froideur.
Je découvrais il y a quelques jours l’Homme de Dior, l’Iris est très présent, et j’avoue être littéralement passé à côté, très certainement à cause d’essais préalables des versions "parfum" et "Intense", dont les fragrances sont de toute autre nature. Hiris d’Hermès pourrait être une piste, mais je le trouve trop optimiste. Eau de Narcisse Bleu reste pour l’instant ma référence ultime, mais je ne désespère pas de lui trouver un alter ego.
Merci en tout cas pour vos amicales pensées.