Shalimar
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 6 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
il y a 6 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonsoir Poupy et bonsoir aux enquêtrices et enquêteurs divers.
Merci à elles et eux pour leurs interventions d’entraide. ;-)
Je me demande s’il s’agit bien de la même note qui dérange dans les deux. Et, souvent, on croit avoir un problème avec une note, mais, en réalité, c’est un effet qui dérange.
Pour Shalimar, l’opopanax est une bonne piste. Si c’est le début et le cœur , comme pour L’Heure Bleue, qui posent problème, cela pourrait être cela. Les huiles essentielles d’opopanax sont très vrillantes en tête, sentant la bakélite des queues de casserole en train de brûler, cela goudronne et vrille un peu avant de s’adoucir pour se faire doux, rond et baumé.
Pour L’Heure Bleue, s’agissant de soucis en tête et cœur, donc, je me demande si ce n’est pas la facette anisée par l’estragon qui donnerait cette impression brûlée. L’anis étant une facette qui rappelle, elle, la réglisse, elle même évoquant quelque chose entre cuir et goudron sucré.
Divers échanges ont eu lieu à propos de ce moment, surtout dans L’Heure Bleue, qui était vraiment bitumeuse par le passé, ce qui s’est amélioré, même si une part d’obscurité reste.
Il est, bien entendu, possible que je me trompe totalement, mais, voici quelques pistes et idées que j’ai eues à la la lecture de vos divers échanges depuis hier.
Poupy, si vous trouvez ce qui vous dérange, n’hésitez pas à venir nous tenir au courant... ;-)
Bonne soirée.
Opium