L’Incendiaire : Serge Lutens rallume la flamme
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Face aux sillages retentissants et aux gourmandises démonstratives qui dominent une partie du marché, plusieurs maisons renouent avec une idée plus subtile du parfum. La rédaction vous propose une sélection pour une parenthèse tournée vers la douceur et le retour vers soi, voire l’émotion.
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C’est mon parfum signature. J’ai découvert cette maison tardivement. Je suis amoureuse de leur(…)
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Poudre Baroque
Le conte est bon
Potion intime
J’ai pu le tester chez Harrods vendredi dernier. C’est un beau parfum, avec une tête fumée intéressante et bien équilibrée. Puis on évolue en enrobant ça de cèdre, d’encens, de myrrhe, de fruits confis. On est clairement en territoire Lutens, c’est bien réalisé, et à ce niveau de l’évolution j’aurai pu me laisser séduire. Mais voilà, l’Incendiaire ne parvient pas à conserver sa singularité sur la longueur. Rapidement l’équilibre se rompt, les notes sèches et fumées s’envolent, les fruits fondent, et le gros oud ambré habituel reprend le dessus. On se retrouve alors face à un énième oud, pas mauvais en soi, mais déjà vu ailleurs. Et quand j’y pense, même le départ n’a rien de follement original : du fumé épicé dans ce genre, il en existe déjà. Difficile d’arriver après la bataille et de proposer du neuf et de l’original, même quand on s’appelle Lutens.
La qualité des matières, les accords et la concentration semblent de bonne facture, mais pas radicalement et sensiblement plus que d’autres parfums de la marque Lutens vendus 5 fois moins cher. Du coup je me pose des questions. Rien pour moi ne justifie un tel positionnement pour ce parfum, et l’avenir de cette nouvelle collection Section d’Or me laisse dubitatif. À suivre…