A*Men
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 2 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
il y a 3 jours
Bonsoir, Quelle version avez-vous ? Ce n’est pas très récent, mais je l’ai eu plusieurs fois en(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Je l’ai littéralement adoré pendant des années, mais je l’ai malheureusement tellement porté que fatalement, je m’en suis lassé, au point de ne plus vouloir m’en asperger pendant encore quelques années je pense !
Comme l’a très bien dit S9, c’est effectivement un parfum qu’il faut porter de temps en temps, pour ne justement pas en être écoeuré rapidement et bien sûr à vaporiser à petites doses, tant il est tenace !
Ce que je préfère dans cet Angel au masculin reste son départ frais et piquant qui chatouille les narines, telle l’odeur des mouchoirs en papier verts parfumés au menthol. Et puis le sillage qu’il confère aux vêtements, évocateur de poudre Nesquik et du chocolat blanc recouvert de chocolat au lait des Kinder surprise, est assez irrésistible !
Qu’on l’aime ou pas, il s’agit en tout cas d’une composition qui fait date parmi les accords masculins, de la même manière qu’Angel a marqué durablement les féminins de son empreinte gourmande et boisée. A*men a également eu le mérite de poursuivre le travail, déjà bien entamé par Le mâle un an plus tôt, consistant à dépoussiérer les masculins en leur insufflant une part de féminité ou tout du moins d’ambiguïté.