Impressionnisme et mélancolie
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 7 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 3 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
En fait, je le craignais trop "chic" au départ, comme vous dites. Surtout avec la "phase prune" très intense. Mais maintenant je sais que ce n’est plus le cas : ça commence (trop) bien et ça finit en larmes, comme un mauvais rêve. C’est Mulholland Drive à l’envers – ou à l’endroit, si vous vous en tenez à la réalité !
Heureusement, sur la fin, je ne sens pas du tout le chocolat du patchouli (ni au début d’ailleurs), mais une poussière légèrement ambrée, sèche, avec un côté terreux, des herbes sèches et mortes. Peut-être aussi suis-je partiellement à gravement anosmique (ce qui ne me fait ni aimer ISM ni ressentir le chocolat dans 31RC).