"Sentir" autrui, un acte social ?
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 5 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 5 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 5 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonjour, Eric et Opium. S’il "sent rarement le rose ou le jasmin", le métro parisien a son odeur bien à lui, à la fois chaude et métallique, graisseuse et caoutchouteuse, reconnaissable entre toutes. C’est pour moi, le belge qui adore votre ville et ne la visite hélas pas plus de deux fois par an, l’odeur même du bonheur : c’est la promesse de longues journées exaltantes partagées entre la découverte de perspectives magnifiques sous de splendides ciels variés et celle de lieux à haut potentiel culturel, Paris, quoi. A peine descendus du Thalys en gare du Nord, nous plongeons dans le métro, ligne 4, en direction de la Porte d’Orléans, devenu aujourd’hui Montrouge, pour retrouver cette odeur, vaguement poisseuse, suffocante en hiver, parfois rafraîchissante par les fortes chaleurs estivales, mais toujours annonciatrice de multiples plaisirs. Plaisir redoublé puisque depuis une petite dizaine d’années, la ville de Paris est devenue pour moi, qui le connaissais mal à l’époque, la ville du Parfum. Etrange entrée en matière de parfums typiquement parisiens que l’odeur du métro mais bon, c’est la première que je sens à la descente du train, et elle m’est chère rien que pour cela, malgré l’inconfort régulier de certains trajets " souterrains ", l’autobus laissant en effet souvent plus de place à la convivialté :-)
– C’est à Paris aussi que j’ai senti (et suivi) pour la première fois de ma vie une femme qui portait Après l’Ondée. C’était l’été, vers le 15 août, en milieu d’après-midi chaude et doucement ventilée, sur un quai arboré le long de la Seine, en direction du tout nouveau musée Branly, le soleil et l’ombre jouant ensemble dans les feuillages des platanes...