Des bébés "à croquer"
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 3 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
il y a 3 jours
Bonsoir, Quelle version avez-vous ? Ce n’est pas très récent, mais je l’ai eu plusieurs fois en(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonsoir Iris.
Oui, nous sommes bien d’accord.
Mais, je vais juste rappeler un point qui a son importance : augmenter la population testée, c’est augmenter d’autant le budget alloué à l’étude. Et, les études en sciences humaines courent un peu après les financements, les sciences n’étant rémunérées que pour celles qui sont les plus rentables, donc, la médecine principalement.
Ce qui se comprend bien, bien entendu. Mais, la connaissance de l’être humain ne mérite pas, selon moi, d’aussi faibles budgets que ceux existants.
En psycho, c’était toujours un drame quand il fallait tenter de trouver des populations "naïves", c’est à dire qui n’avaient pas été testées 10 000 fois au sein même de la faculté avec toutes les attentes et élaborations mentales qu’elles pouvaient mettre en place et qui pourraient déjouer toute forme d’expérimentation. Un sujet à tester, c’est une personne (en théorie) rémunérée pour son déplacement, le temps perdu, etc.
Et, sans oublier que multiplier les populations testées, donc, en rajoutant des hommes papas et des hommes sans enfant, c’est multiplier les hypothèses (et les risques de ne pas les valider) en plus de multiplier les coûts.
Bref. Tout cela est un peu compliqué. Avec les hommes aussi, ce serait mieux. Mais, bien plus compliqué... ^^
Bonne soirée.
Opium