Des bébés "à croquer"
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 28 minutes
Je viens de redécouvrir CRISTALLE en eau de parfum… c’est une merveille !! Très bonne reformulation(…)
il y a 2 heures
Bonjour Arpège Je ne sais trop que vous dire , car le flacon est un flacon d’ essai en(…)
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Bonsoir Iris.
Oui, nous sommes bien d’accord.
Mais, je vais juste rappeler un point qui a son importance : augmenter la population testée, c’est augmenter d’autant le budget alloué à l’étude. Et, les études en sciences humaines courent un peu après les financements, les sciences n’étant rémunérées que pour celles qui sont les plus rentables, donc, la médecine principalement.
Ce qui se comprend bien, bien entendu. Mais, la connaissance de l’être humain ne mérite pas, selon moi, d’aussi faibles budgets que ceux existants.
En psycho, c’était toujours un drame quand il fallait tenter de trouver des populations "naïves", c’est à dire qui n’avaient pas été testées 10 000 fois au sein même de la faculté avec toutes les attentes et élaborations mentales qu’elles pouvaient mettre en place et qui pourraient déjouer toute forme d’expérimentation. Un sujet à tester, c’est une personne (en théorie) rémunérée pour son déplacement, le temps perdu, etc.
Et, sans oublier que multiplier les populations testées, donc, en rajoutant des hommes papas et des hommes sans enfant, c’est multiplier les hypothèses (et les risques de ne pas les valider) en plus de multiplier les coûts.
Bref. Tout cela est un peu compliqué. Avec les hommes aussi, ce serait mieux. Mais, bien plus compliqué... ^^
Bonne soirée.
Opium