Eau de Cartier
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 12 heures
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
il y a 13 heures
Bonsoir, Quelle version avez-vous ? Ce n’est pas très récent, mais je l’ai eu plusieurs fois en(…)
hier
Acheté a l aveugle il y a une quinzaine de jour. Je m attendais a quelque chose de tres épicé a(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Pendant les journées de la belle Parfumerie au Printemps, Mathilde Laurent avait, lors de sa conférence, exprimé qu’après être devenue parfumeuse chez Cartier, son désir était de rester fidèle à l’histoire de la maison.
Il lui semblait essentiel de s’imprégner de cet univers pour prolonger une certaine empreinte olfactive.
Sans, bien entendu, parler des flankers, je trouve que dans chaque parfum, les matières se répondent, toutes en nuances et subtilité. Une certaine justesse et cohérence avec toujours l’imperceptible touche qui fait la différence.
Mathilde Laurent met sa sensibilité au coeur de chaque projet, pourtant je suis frappée par son habileté et son désir de trouver une colonne vertébrale et, au fur et à mesure, y parvenir.
Quand je sens, DDUS, Baiser Volé ou encore la Panthère, je trouve qu’il y a vraiment une filiation avec Eau de Cartier, pourtant sorti en 2001 et crée par Christine Nagel, je me serais d’ailleurs lamentablement méprise sur son auteure.
Selon moi EDC, et tout les jus sortis ces dernières années, ont l’éclat d’un solitaire rutilant et merveilleusement taillé. Une forme d’élégance intemporelle qui, je crois, est la pierre angulaire de chaque projet chez Cartier, depuis qu’elle est devenue la parfumeuse maison.
Eau de Cartier mérite sa chronique, 3 étoiles pour ce bonheur en bouteille qui ne prend aucune ride depuis 13 ans.