Eau de Cartier
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Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
il y a 2 jours
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 3 jours
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 4 jours
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Poudre Baroque
Pendant les journées de la belle Parfumerie au Printemps, Mathilde Laurent avait, lors de sa conférence, exprimé qu’après être devenue parfumeuse chez Cartier, son désir était de rester fidèle à l’histoire de la maison.
Il lui semblait essentiel de s’imprégner de cet univers pour prolonger une certaine empreinte olfactive.
Sans, bien entendu, parler des flankers, je trouve que dans chaque parfum, les matières se répondent, toutes en nuances et subtilité. Une certaine justesse et cohérence avec toujours l’imperceptible touche qui fait la différence.
Mathilde Laurent met sa sensibilité au coeur de chaque projet, pourtant je suis frappée par son habileté et son désir de trouver une colonne vertébrale et, au fur et à mesure, y parvenir.
Quand je sens, DDUS, Baiser Volé ou encore la Panthère, je trouve qu’il y a vraiment une filiation avec Eau de Cartier, pourtant sorti en 2001 et crée par Christine Nagel, je me serais d’ailleurs lamentablement méprise sur son auteure.
Selon moi EDC, et tout les jus sortis ces dernières années, ont l’éclat d’un solitaire rutilant et merveilleusement taillé. Une forme d’élégance intemporelle qui, je crois, est la pierre angulaire de chaque projet chez Cartier, depuis qu’elle est devenue la parfumeuse maison.
Eau de Cartier mérite sa chronique, 3 étoiles pour ce bonheur en bouteille qui ne prend aucune ride depuis 13 ans.