Œillet Bengale
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 1 semaine
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonsoir !
Merci pour cette belle et longue réponse. ;-)
Nous sommes parfaitement d’accord à propos du "vent" que représentent les discours et les jus mis en flacon par certaines marques.
Votre comparaison avec l’art contemporain est très juste. Pour quelques créateurs possédant un réel talent, un certain génie créatif, combien y a-t-il d’usurpateurs ? Mais, comme il est difficile d’appréhender certains domaines, pour lesquels qui plus est on nous relate toujours une grande variabilité possible de perception entre les un(e)s et les autres (qui est vraie, mais qui ne doit pas permettre de tout relativiser systématiquement au prétexte que "tu sais, les goûts et les couleurs, chacun(e) est différent toussa..."), cela permet de laisser une place à un certain "n’importe quoi" je dirais... Il est probable que pas mal de choses qui m’intriguaient au début de mes quêtes olfactives me paraîtraient dissonantes aujourd’hui. Quand on débute, on apprécie souvent un peu tout ce qui décongestionne le nez, tout ce qui ébouriffe un peu, ce qui marque les esprits. Puis, après, on peut parfois s’assagir un peu pour tenter d’élaborer une nouvelle définition du beau, cette définition étant, il est vraie, assez personnelle. Mais, encore une fois, malgré tout, bien que personnelle, cette définition se construit aussi au travers d’échanges et partages avec d’autres. Par des échanges passionnés de vive voix ou, ici, comme nous le faisons si souvent et même présentement. ;-)
Il en est ainsi également dans bien d’autres domaines bien entendu.
Vous m’avez donné envie de découvrir les Orto Parisi !
J’ai senti la semaine passée, avec Patrice, Blamage, le dernier Nasomatto. Je ne sais pas si c’est car c’est le dernier parfum de cette gamme-ci, mais, là, il dénote pas mal. Et, j’avoue ne pas avoir apprécié le mélange entre facette oudée très synthétique (ce que ne sont ni Black Afgano ni Duro), mêlée à un bois lacté grillé (comme dans l’un des derniers parfums Lubin, bien plus réussi(s)), et une facette très gourmande sucrée. Je dois admettre que c’était bien présent, mais, à mon goût, pas joli du tout. Donc, il faut que je me rattrape sur les Orto Parisi et leur cohérence dont vous parlez... ^^
Vous avez raison de vous faire plaisir avec la Tonka d’Esteban : il faudra que j’aille sentir cette création. Votre nez, et votre cerveau qui analyse les informations perçues, sont brillants, ne soyez pas si modeste... ;-)
Et, je vous confirme qu’il y a bien quelques parfums By Kilian qui sont fort intéressants ; il faut trier, mais, il y en a de bien sympathiques, comme Cruel Intentions, Straight To Heaven, Beyond Love, les deux derniers que j’ai chroniqués, quelques autres aussi et même certains à venir encore... ;-)
Passez une très agréable soirée.
Opium