Cuir Ottoman
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
hier
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
hier
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
il y a 1 semaine
Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Bonjour à tous,
Ma petite parfumerie aixoise l’ayant reçu récemment, je me faisais une joie de l’essayer. Malheureusement, ce jour-là j’étais assez pressée, et contrairement à d’habitude, je ne l’ai pas porté une journée entière pour vérifier qu’il me plaisait.
Si je l’aime sur ma peau, en revanche, il a (sur moi), une tenue déplorable. Il est vrai que je suis habituée aux parfums assez "présents", puisque cet hiver j’ai vogué avec bonheur de l’Ombre Fauve (P.G.) à Une Rose en Noir (Miller Harris), en passant par mon habituel M.K.K. (S. Lutens), avec de très rares incursions chez Nuit de Longchamp (Lubin).
Bref, je lis partout que Cuir Ottoman a une excellente tenue. Alors pourquoi sur moi est-il si volatile ? Quelques minutes après, je ne le sens plus, sauf à coller mon nez sur mon poignet. Sans vouloir sentir la cocotte à des kilomètres à la ronde, j’aime bien une certaine présence. Tristesse....