L’Atelier
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
hier
Acheté a l aveugle il y a une quinzaine de jour. Je m attendais a quelque chose de tres épicé a(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonsoir Jeanne.
Je ne vais pas revenir sur ce que tu as écrit, on s’y croirait ! J’adhère, malheureusement, à tout. (On a l’impression d’assister à certaines réunions...)
Le seul point que je vais développer est celui de la difficulté de la négociation, de la situation de groupe. Effectivement, comment signifier au client qu’il raconte n’importe quoi et n’est pas cohérent ? "Le client est roi !", n’est-ce pas ? Il est facile, dans un entretien en groupe, de se laisser déborder par les intervenants. Et ce, d’autant plus qu’il s’agit des clients, qui ont tous les droits puisqu’ils gèrent la bourse et l’ont en main.
Je suis d’accord avec Patrice : qualité = moins gros chiffres commerciaux.
En niche, cela ne devrait pas poser problème puisque la niche devrait être, pour part, en dehors des raisonnements commerciaux. Mais, ce n’est plus le cas aujourd’hui...
Le problème est peut-être qu’il y a trop de marques de niche. Avec une cible limitée, la prolifération des marques fait qu’elles saturent encore plus vite que celles du grand public. Résultat : la niche sature et "daube" comme le grand public d’il y a 20-30 ans afin de tenter de se rentabiliser malgré tout, pendant que la parfumerie grand public s’effondre en termes de qualité dans sa presque globalité...
Et, donc, il faudrait définir une niche de la niche qui respecte l’esprit des avant-gardistes initiaux. ;-)
Bref, comme tu le dis, c’est pô gagné...
Bonne soirée tout de même.
Opium