Documentaire sur Arte : Le Parfum, une histoire des senteurs
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 1 semaine
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 3 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonjour Opium...
C’est vrai que le mystère entretenu par les marques et la plupart des parfumeurs n’aide pas le public (qui fantasme vite) à imaginer autre chose que l’antique décorum du Parfum de Süskind. Autrement dit on lui sert la soupe qu’il attend, et ça tourne en rond de cliché en cliché, pendant que les choses, pourtant, évoluent.
Et comme vous dites, l’argent manque dès lors qu’une production s’aviserait de sortir du carré défini. Par ailleurs, l’olfaction n’intéresse encore que très peu de monde, finalement. La grande majorité des gens veulent qu’une EDT "sente bon", que le flacon soit joli, qu’il y ait si possible une star, un un joli mannequin sur les pubs. Voilà tout. Ça lui suffit largement pour rêver. Pour le reste, les arcanes, les rouages, les explications, c’est pas (encore) dans sa culture, ni son horizon immédiat, qui lui est surtout dominé par le visuel... (Tablons, allez : les yeux pour voir (images) : 60%, les oreilles pour écouter (sons, musique) : 39%, le nez pour sentir (parfums, fragrances) : 1% à peine...). Espérons que ces ratios évoluent un peu... Va falloir patienter. (Mais, pourquoi pas, organiser des lieux de partages réels, de rencontres autour des odeurs et des parfums, comme la bonne idée du "Nez Bavard", ci-dessus... )
Excellente soirée.