Vitriol d’œillet
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Baume d’ambre
Bonjour,
J’avais découvert rapidement vitriol d’oeillet via un échantillon, il y a quelques mois. Je l’avais alors trouvé "piquant" et peu agréable. Après une petite balade olfactive au milieu des "bois"és ( du très obscur Bois d’Ascèse à l’aérien narcisse bleu), et une petite escapade culinaire où j’ai découvert avec délice les baies du poivre de Voatsiperifery, je redécouvre de manière plus nuancée cet oeillet défiguré.
D’entrée de jeu le poivre vous anesthésie les narines, comme le feraient les baies citées plus haut mais pour les papilles. Dans les deux cas, nez et palais sont neutralisés. Notre oeillet prend alors la parole, là où côté poivre malgache, le piquant se fait bois. L’oeillet se pare d’epices côté SL, la baie croquée révèle alors ses arômes.
Dans les deux cas, l’un et l’autre vous conduisent en terre inconnue. L’uppercut du départ est ce me semble, salutaire, il permet de perdre ses repères et ses a priori.
Ce fut une belle rédécouverte. Je rejoins cependant nombre d’entre vous sur l’évolution de cet oeillet. Après un départ aussi fracassant, on s’attend à une plus grande aventure. Cet oeillet nous abandonne un tantinet au milieu de nul part sans vraiment nous donner le mot de la fin.
Ceci étant , votre billet Jicky est un pur bonheur. Bien à vous