Avignon
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 9 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonjour à tous,
Je découvre cette critique d’Avignon que j’avais acheté il y a deux ans au cours de ma recherche d’encens. D’abord merci Opium, à nouveau de cette critique car j’étais bien curieux de savoir ce que vous pensiez de lui. Toutefois, après presque 3 ans d’apprentissage de mon nez, je sais pourquoi je ne l’aime pas et pourquoi mon flacon peine à se finir : je répétais alors à qui voulait l’entendre que je cherchais UN encens. Mais en réalité ma demande était mal formulée : je recherchais un parfum d’église. Or, tous les encens que je respirais ne me convenait pas, je n’arrivais pas à me projeter dans le monument. Forcement car pour moi, une odeur d’église, c’est plus de la cire chaude, des lys fané, du produit d’entretien pour bois, de l’humidité un peu, et pas nécessairement de l’oliban brûlé. Mon odeur d’église, je l’ai trouvé avec Reliques d’amour. C’est celle exacte de la cathédrale de Saragossa en hiver, l’intérieur délicatement chauffé par les premiers soleils que j’y ai retrouvé et que je retrouve toujours lorsque je porte Reliques d’amour. Au moins, je suis maintenant au clair avec ma quête. Pour en revenir à Avignon, vous l’avez compris, il ne m’évoque pas un intérieur d’église. J’en ai aimé le côté doucereux, un peu miel ou camomille, la ténacité, le sillage en hiver froid et sec. C’est une réussite