Satine
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 1 semaine
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Ma curiosité attisée par le billet de Poivrebleu, je suis allé sentir cette fameuse Satine. M’attendant à être déçu, j’ai découvert une jolie petite senteur accrocheuse (un peu trop... voire racolleuse ?) mais dont le minois mutin m’a conquis et s’est même employé, des heures durant, à vouloir me conquérir davantage, mon écharpe deux jours après en est la preuve. C’est un peu comme le cinéma : des amis chers descendent en flèche le dernier Lars Von Trier, et finalement vous ne le trouvez pas si mal. Satine joue tous les fronts de la séduction via l’amande, le sucre impalpable ou le talc pour " mon bébé chéri ", la fève tonka, quelques petites fleurs jaunes et blanches par ci, par là... mais j’aime ce fond sec de vieille poudre de boisée. On est très loin ici des belles Perles ou de l’unanime Encre ; on serait plutôt sur la route du beau Tonka de Réminiscence. Pas ma gamme préférée, j’avoue, mais je ne peux que saluer encore Nathalie Lorson pour cette création nettement au-dessus de la grande majorité des sorties actuelles. Et laissons à cette Satine au mignon flacon rétro, le temps de s’imposer. Je la re-sentirai, sur peau cette fois.