Karl Lagerfeld : le retour... du parfum
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 23 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 4 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Hello, perfumistas de tous bords. Je viens de sentir les deux nouveaux jus de Karl Lagerfled. Bof, bof...
Le féminin que je n’ai pas appronfondi (senti sur touche seulement) ne m’a pas convaincu : floral-fruité léger tout à fait dans l’air du temps. Jolie composition mais sans intérêt. Finalement, ces parfums dits léger et souriants, à la longue me paraissent lourds, voire étouffants, pire : ils m’ennuient. Désolé, pas ma catégorie du tout.
Le masculin semblablement ne m’a guère emballé. Fougère aromatique, épicée, boisée : là encore, rien de neuf. Réussi, certes, pour son envolée du départ piquante, vive, dynamique, il évolue gentiment et de façon tout à fait traditionnelle vers un fond légèrement plus chaud mais d’une affligeante banalité. Suis-je trop exigent ? Givenchy Gentleman Only et tant d’autres sont passés par là. Du bon travail au service d’exigences commerciales, sans doute.
Flacons corrects mais présentoir noir et blanc très réussi (bonne idée que ce "jour" créé par la présence/absence des lunettes de Maître Karl.
Dans ma lancée, j’ai testé le nouveau masculin d’Armani. Après L’Eau de Nuit, voici l’Eau d’Arômes. Et ma foi, ce parfum discret, hespéridé-épicé-boisé, n’est pas si mal : à la fois confortable, tendre et ensoleillé, il dégage une impression d’élégance de bon ton quoique pas très originale. Mais je me suis laissé séduire par sa douce chaleur. Une Eau de Nuit qui serait revue et corrigée pour le jour ou plus exactement pour la fin charmante d’un jour en bord de Méditerranée. Par moments, une impression fugace d’Eau des merveilles qui serait délavée.