Le parfum fait son cinéma
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 3 jours
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 3 jours
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 4 jours
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Je me prends au jeu à mon tour.
Dans le premier court métrage qui constitue New York Stories (1989), "La vie sans Zoé" (Life without Zoe, pour ceux qui voudraient aller vérifier sur Youtube), de F. F. Coppola, on ne peut ignorer que Chanel vient de réaliser un de ses meilleurs placement de produits puisque le premier objet identifiable du film est une grand flacon de N°5 autour duquel la caméra tourne.
Je ne me souviens plus du reste de l’histoire, mais tout ce que j’en ai retenu, c’est "Chanel, Chanel, Chanel". Il y a peut être d’autres références à relever.