L’Heure Bleue
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L’architecture du chypre maçonne tout le corps du parfum, qui révèle ses décors flamboyants du lever au coucher.
il y a 22 heures
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
il y a 22 heures
On se plaît à imaginer la toupie en porcelaine vert céladon.
hier
On est là sur un concept, avec une vision en 3D puisqu’il est aussi proposé d’acheter un MP3 qui(…)
Plantureuse tubéreuse
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
L’Heure Bleue faisait partie pour moi de ces parfums mythiques, tellement mythiques que je ne m’en approchais pas trop. Ma mère a porté de nombreux Guerlain et Dior, et je ne me sentais pas assez adulte, assez grande, assez femme pour me laisser tenter. Puis à force de lire les commentaires sur ce site, et commençant, petit à petit à intégrer que malgré mon allure encore un peu ’jeunette’, j’ai quand même passé les 30 ans, j’ai enfin osé aller mettre mon nez sur une mouillette, puis mon poignet sous quelques gouttes de cet élixir si doux, lumineux, réconfortant, frais mais douillet.
J’ai craqué pour une bouteille d’EDP.
J’en ai porté hier, avec un gros pull et une grosse écharpe, pour aller faire une promenade sur la plage. C’était divin. Et c’est la première fois qu’alors que mon amoureux me dit ’ça sent quand même un petit peu trop vieillot’, je m’en moque. Je l’aime déjà trop, cette belle Heure Bleue. Et je m’imagine la porter aussi bien en hiver qu’en été.
Ce matin, j’ai mis Five o’Clock au Gingembre, que j’adore. Mais l’Heure Bleue, dont les effluves flottent encore dans mon écharpe, ne laisse que peu de chance à mon Lutens, que je ne sens même pas alors que j’en ai dans le cou, sur le décolleté et les poignets...