L’Heure Bleue
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 heures
Je l’ai commandé en échantillon (2) et je le trouve envoutant. (à condition d’aimer les fleurs(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
L’Heure Bleue faisait partie pour moi de ces parfums mythiques, tellement mythiques que je ne m’en approchais pas trop. Ma mère a porté de nombreux Guerlain et Dior, et je ne me sentais pas assez adulte, assez grande, assez femme pour me laisser tenter. Puis à force de lire les commentaires sur ce site, et commençant, petit à petit à intégrer que malgré mon allure encore un peu ’jeunette’, j’ai quand même passé les 30 ans, j’ai enfin osé aller mettre mon nez sur une mouillette, puis mon poignet sous quelques gouttes de cet élixir si doux, lumineux, réconfortant, frais mais douillet.
J’ai craqué pour une bouteille d’EDP.
J’en ai porté hier, avec un gros pull et une grosse écharpe, pour aller faire une promenade sur la plage. C’était divin. Et c’est la première fois qu’alors que mon amoureux me dit ’ça sent quand même un petit peu trop vieillot’, je m’en moque. Je l’aime déjà trop, cette belle Heure Bleue. Et je m’imagine la porter aussi bien en hiver qu’en été.
Ce matin, j’ai mis Five o’Clock au Gingembre, que j’adore. Mais l’Heure Bleue, dont les effluves flottent encore dans mon écharpe, ne laisse que peu de chance à mon Lutens, que je ne sens même pas alors que j’en ai dans le cou, sur le décolleté et les poignets...