Parfumerie de niche, en quelques chiffres
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 6 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Tout à fait. Et j’ajouterai que la fidélité a longtemps été ce qui faisait vivre la parfumerie de niche, à l’époque où le marché était vraiment confidentiel et occupé par une poignée de marques.
Les parfums étaient vendus et produits en faible volumes, commercialisés dans une poignée de points de vente sans aucune publicité, mais n’étaient jamais discontinués car il y avait toujours une petite clientèle fidèle à un parfum particulier où à la maison. Maintenant les marques n’hésitent plus à supprimer des parfums peu rentables, quitte à trahir certains de leurs plus fidèles clients.
Une des raisons de cette nouvelle politique moins intègre et plus mercantile, c’est, entre autres, parce que les maisons de niche ont été rachetées par des investisseurs qui ont flairé le bon filon lorsque le marché a commencé à exploser, et en veulent pour leur argent. C’est le cas pour l’Artisan Parfumeur, Goutal etc... Et là encore on peut se poser la question de frontière entre niche et mainstream quand on voit que l’immense majorité des marques dites de niche sont aujourd’hui détenues par des grands groupes ayant pignon sur rue.