Parfumerie de niche, en quelques chiffres
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Mathilde Laurent signe ici un lilas de printemps intense et inattendu, bien loin des clichés délicats.
il y a 11 heures
Oh nooooon !!! Pas l’Heure exquise ! C’est probablement mon préféré chez Annick Goutal. Mais(…)
hier
Tous les amoureux de l’iris, et de la poésie, sont en deuil désormais...
Magnolia à rebrousse-feuille
Milky Way
Tubéreuse sidérale
Tout à fait. Et j’ajouterai que la fidélité a longtemps été ce qui faisait vivre la parfumerie de niche, à l’époque où le marché était vraiment confidentiel et occupé par une poignée de marques.
Les parfums étaient vendus et produits en faible volumes, commercialisés dans une poignée de points de vente sans aucune publicité, mais n’étaient jamais discontinués car il y avait toujours une petite clientèle fidèle à un parfum particulier où à la maison. Maintenant les marques n’hésitent plus à supprimer des parfums peu rentables, quitte à trahir certains de leurs plus fidèles clients.
Une des raisons de cette nouvelle politique moins intègre et plus mercantile, c’est, entre autres, parce que les maisons de niche ont été rachetées par des investisseurs qui ont flairé le bon filon lorsque le marché a commencé à exploser, et en veulent pour leur argent. C’est le cas pour l’Artisan Parfumeur, Goutal etc... Et là encore on peut se poser la question de frontière entre niche et mainstream quand on voit que l’immense majorité des marques dites de niche sont aujourd’hui détenues par des grands groupes ayant pignon sur rue.