Luna Rossa
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Après plusieurs collections fastueuses auxquelles Serge Lutens nous a accoutumés, le « Royaume des lumières » arrive dans l’empyrée de la maison.
il y a 6 heures
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
il y a 19 heures
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
hier
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
Narcisse radieux
Les ailes du soupir
La fée noire
Bonjour Matthieu !
Votre jugement est peut être un peu extrême, mais je le comprends. Rien de révolutionnaire chez Luna Rossa. Mais justement, il ne se veut pas comme tel, mais plutôt comme une ré-écriture d’un style purement masculin : la fougère.
Là où Prada aurait pu tomber dans la calone marine bien dégueux (après tout, Luna Rossa est bien le nom de leur navire), Daniela Andrier (que j’adore, mais cela ne change en rien mon jugement, je crois) a préféré aller voir du côté d’une menthe aldéhydée, métallisée, et avec bien évidemment, la douceur d’un iris qui est devenu la patte Andrier-Prada et qui m’a sauté dès le premier coup de narine.
Non, vraiment cette fougère est de belle facture, garde un je-ne-sais-quoi de chic et élégant, qui colle à l’image de la maison, peut être ces aldéhydes qui créent une tension dans la composition, et apporte de la propreté.