Miss Dior (Chérie) 2005
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
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Hors du temps
Géniale, cette comparaison avec le rouge à lèvres ! C’est donc ça cette fabuleuse sensualité, légèrement grasse mais pas collante, et qui flirtait avec la vanille d’un baume. J’ai deux flacons datant de la sortie du parfum. L’ai ressenti récemment en parfumerie sans tout à fait le reconnaître, ni le comprendre. L’ai trouvé toujours aussi capiteux mais moins fier, moins mystérieux, mois captivant, bref assez terne, presque gris, comme une étole de vison passée à la machine. Je ne suis pas contre Demachy : son Dioressence, qui n’est plus celui de Guy Robert, vaut cependant le détour : Demachy ne l’a pas simplifié, il l’a rafraîchi (et d’une certaine manière masculinisé) Rafraîchir un parfum... c’est ce que notre homme semble faire avec tous les Dior. Mais j’apprécie les deux Dioressence. La honte ? Menthe, cardomme, épices froides, je ne sais pas ce qui l’a transformé. La majorité des anciens Dior semblent avoir perdu de leur caractère. Moins classe, moins singuliers mais pas vulgaires pour autant. Mais au chapitre Miss Dior, je me déclare totalement incompétent : je n’y perds dans toutes ces reformulations et ces changements de nom. C’est tout bonnement scandaleux. Et fatigant !