Miss Dior (Chérie) 2005
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 1 semaine
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 3 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Géniale, cette comparaison avec le rouge à lèvres ! C’est donc ça cette fabuleuse sensualité, légèrement grasse mais pas collante, et qui flirtait avec la vanille d’un baume. J’ai deux flacons datant de la sortie du parfum. L’ai ressenti récemment en parfumerie sans tout à fait le reconnaître, ni le comprendre. L’ai trouvé toujours aussi capiteux mais moins fier, moins mystérieux, mois captivant, bref assez terne, presque gris, comme une étole de vison passée à la machine. Je ne suis pas contre Demachy : son Dioressence, qui n’est plus celui de Guy Robert, vaut cependant le détour : Demachy ne l’a pas simplifié, il l’a rafraîchi (et d’une certaine manière masculinisé) Rafraîchir un parfum... c’est ce que notre homme semble faire avec tous les Dior. Mais j’apprécie les deux Dioressence. La honte ? Menthe, cardomme, épices froides, je ne sais pas ce qui l’a transformé. La majorité des anciens Dior semblent avoir perdu de leur caractère. Moins classe, moins singuliers mais pas vulgaires pour autant. Mais au chapitre Miss Dior, je me déclare totalement incompétent : je n’y perds dans toutes ces reformulations et ces changements de nom. C’est tout bonnement scandaleux. Et fatigant !