Kenzo Jungle
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 2 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
il y a 2 jours
Bonsoir, Quelle version avez-vous ? Ce n’est pas très récent, mais je l’ai eu plusieurs fois en(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour Lolo.
Il en fau(drai)t bien davantage, il en fau(drai)t.
Il en va des parfums comme des ami(e)s, des cop(a)in/e/s, des amants et maîtresses : c’est quand on perd celles et ceux qui ont été les meilleur(e)s que l’on verse des larmes, même si lorsqu’ils/elles nous accompagnaient, seule l’exaspération pointait le bout de son nez taciturne.
De Kenzo Jungle, on se souvient surtout de notre insupportation face à son sillage épicé monstre, de ce à quel point il était envahissant, de son côté "gauche" maladroit et déplacé. Aujourd’hui, en cette période de parfums taciturnes, qui osent à peine sourire en masquant leurs dents comme dans une pub Stérident, timides et n’assumant pas d’être des parfums avec leurs pauvres odeurs pâlotes mièvres brodées de petites fleurs, de gros fruits et de vagues muscs vanillé sucrés, on en vien(drai)t à regretter le mastodonte à épaulettes et taille trapèze cintrée et brodée aux épices tchaï qu’est Jungle.
Je ne me souviens que vaguement du "Tigre", je me rappelle juste qu’il était plus "sociable" que "l’Éléphant".
Bonne semaine.
Opium