Honoré des Prés
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bah, c’est des ptis marrants chez Honoré des prés, je trouve moi aussi ! Enfin, en vrai je trouve que là, il faut plutôt en rire qu’en pleurer, parce que c’est tout de même très très décevant. Et ce n’est vraiment pas de gaîté de coeur que je le dis.
J’adore le travail d’Olivia Giacobetti, la façon dont elle s’exprime et comment elle transmet l’émotion dans un parfum (j’ai déjà parlé de ma fascination pour Splash Forte de IUNX, sans évoquer Passage d’Enfer chez L’Artisan), mais ici, je trouve vraiment que c’est du gâchis.
Peut-être fallait-il faire l’exercice pour se rendre compte, et bien que je respecte la démarche, je ne la comprends pas. Je veux dire, quel est l’intérêt de faire de la parfumerie si on nous "coupent les bras" ? Parce que, j’ai l’impression que c’est ce dont il s’agit ici. Les jus ne sont pas mauvais en soi, il y a en effet un travail, je reste convaicue que travailler avec des contraintes est très formateur et bénéfique pour l’art, mais ils sont juste... absents. Et puis, bon, le bio intégral dans le parfum ça veut un peu rien dire... Non ?