Honoré des Prés
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
hier
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)
il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bah, c’est des ptis marrants chez Honoré des prés, je trouve moi aussi ! Enfin, en vrai je trouve que là, il faut plutôt en rire qu’en pleurer, parce que c’est tout de même très très décevant. Et ce n’est vraiment pas de gaîté de coeur que je le dis.
J’adore le travail d’Olivia Giacobetti, la façon dont elle s’exprime et comment elle transmet l’émotion dans un parfum (j’ai déjà parlé de ma fascination pour Splash Forte de IUNX, sans évoquer Passage d’Enfer chez L’Artisan), mais ici, je trouve vraiment que c’est du gâchis.
Peut-être fallait-il faire l’exercice pour se rendre compte, et bien que je respecte la démarche, je ne la comprends pas. Je veux dire, quel est l’intérêt de faire de la parfumerie si on nous "coupent les bras" ? Parce que, j’ai l’impression que c’est ce dont il s’agit ici. Les jus ne sont pas mauvais en soi, il y a en effet un travail, je reste convaicue que travailler avec des contraintes est très formateur et bénéfique pour l’art, mais ils sont juste... absents. Et puis, bon, le bio intégral dans le parfum ça veut un peu rien dire... Non ?