Shalimar
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 4 jours
Bonsoir Blanche, c’est génial, allons-y ! :) N’hésitez pas à me contacter pour échanger.(…)
il y a 4 jours
Il y a plusieurs versions du flacon, en porcelaine de Limoges émaillée blanc , en porcelaine(…)
il y a 4 jours
Bonjour Kismi, Effectivement, j’ai créé une mélodie pour Lilith, une data-sculpture, unique au(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
A mes yeux, aucun visuel n’égalera jamais celui qui servit pour Shalimar de 1991 à 1994. Force est de constater qu’à l’époque le mannequin (dont moi aussi j’aimerais bien connaître le nom !) n’avait pas besoin de se dénuder pour suggérer la sensualité du parfum : tout se joue ici dans son regard et dans la manière dont elle regarde dans la direction de celui (ou celle d’ailleurs, soyons modernes ! ^^) qui semble l’intimider ou la troubler, on ne sait pas trop et c’est bien ce qui fait que cette pub est si réussie, car il se dégage un certain mystère de cet archétype idéal de la femme Shalimar qui possède une beauté légèrement typée tellement plus intrigante/excitante que celle (plus lisse) d’une Natalia Vodianova...
La pub TV des années 80/90 avec Christy Turlington était aussi très sympa avec son ambiance de comédie américaine sophistiquée où les protagonistes sont tous riches, beaux et élégants en toutes circonstances. D’ailleurs, ce personnage de businesswoman caractéristique des années 80 on le retrouve dans Working girl (1988), incarné avec quel panache par Sigourney Weaver, un peu connasse sur les bords, qui, alitée suite à un accident de ski, demande dans une scène du film à son assistante (jouée par Melanie Griffith) d’aller lui acheter un flacon de son parfum préféré, un certain Shalimar !