Serge Lutens sur France Inter
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 1 heure
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
il y a 6 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Pour prendre part à ce débat : je me retrouve personnellement davantage dans le discours de Jean-Claude Ellena que celui de Serge Lutens, c’est une question d’affinités !
Quand à la véritable définition du métier de parfumeur, elle reste pour moi celle du “technicien”, comme Lutens l’appelle, c’est à dire celui qui sait manier les molécules avec exactitude afin de créer le bon accord, le bon assemblage, en tenant compte des paramètres chimiques et olfactifs des composés, et ce métier ne s’improvise pas, il demande des années d’apprentissage, et en prime, un esprit créatif. Serge Lutens a un très bel esprit créatif, mais il n’est pas technicien. Je pense que Christopher Sheldrake, pour se voir proposer un poste de Directeur Artistique chez Chanel, a du faire faire preuve d’un minimum de vision créative.
Par ailleurs, le message apparaissant sur le site Perdepierre m’a également été communiqué. Il est "gênant" de parler de M. Sheldrake depuis qu’il est chez Chanel. Pourtant, tout le monde est au courant, et cela n’empêche personne de travailler.
Par ailleurs, vous aurez mon avis sur Nuit de Cellophane demain, si j’arrive mettre l’image au bon format ! (je ne suis pas une "technicienne" du net...)