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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
Bonjour aux Guerlinomaniaques comme moi. Je ne connaissais pas Chant d’Arômes, assez méconnu en(…)
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Retrouver Joy, bien sûr, et surtout 1000, qui est pour moi le grand Patou !
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Dominique Ropion rend hommage à la tubéreuse, et plus particulièrement à son absolu, dans Carnal Flower. Dans Une Fleur de Cassie, il rend hommage cette fois-ci à l’absolu de mimosa. Pas tout à fait de la même façon, plutôt en le mettant au centre d’une composition complexe, rétro, et beaucoup moins accessible que la tubéreuse ravageuse.
Je dirais la Cassie un peu plus intello. Plus difficile à saisir. Déjà, l’absolu pur avec ses facettes de foin, d’étalage de boucher, de carcasse en train de faisander avant d’être découpée... il faut dire qu’on aurait du mal à l’imaginer en élément central d’une fragrance ! Et dans Une Fleur de Cassie, Dominique Ropion lui a donné des airs d’ancien aldéhydé. A exacerbé quelques notes amandées, presque lactées-coco. Tout est très dense, poudré, légèrement anisé, soyeux... c’est un parfum très texturé. Il me fascine assez.
Parfois, je le déteste, le trouvant trop massif, monobloc... puis j’y reviens avec des étoiles dans les yeux.